Il est impossible de conserver un haut degré de concentration du début jusqu'à la fin de la partie. Notre degré d'attention varie durant une partie.
Que faites-vous durant le temps de réflexion de votre adversaire?
(vous n'avez pas de problème de temps)
a) Vous demeurez assis à réfléchir ce à quoi votre adversaire pense.
b) Vous cherchez à améliorer votre jeu, votre plan ou bien une combinaison.
c) Vous vous levez pour prendre une petite marche, pour dégourdir vos jambes.
d) Autres réponses
Merci de m'aider dans ma réflexion échiquéenne et me donnant votre façon de faire durant un tournoi d'échecs.
Je vais me chercher un café. Si j'en ai déjà un, je m'en vais écouter les grand-maîtres de corridor et leurs savantes analyses concernant la position sur les premiers échiquiers. Ou si c'est tranquille, je me promène entre les tables et je regarde les positions en faisant un regard surpris par ci par là, question de mettre le feu aux poudres.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
Je me lève assez souvent mais avant je m'assure que mon adversaire n'a rien, que j'ai pas fait d'erreurs, question d'avoir l'esprit tranquille.
Trouver un plan? C'est sûr mais je n'ai jamais vraiment eu le talent pour en trouver un vrai et le mettre parfaitement en exécution. C'est pour ça que j'ai plafonné dans les 1700-1800. Les games que je gagnais c'est juste parce que je ne fesais pas d'erreur et que mon adversaire a été le premier à en faire une.
J'avoue que rester assis est important, tu gagnes du temps de réflexion, permet de voir certaines variantes.
Je me lève trop souvent, manque de patience et de concentration, je pique du nez parfois
Ma nouvelle résolution pour l'année.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
Il faut dire qu'il y as une différence quand tu est encore dans la théories de l'ouverture et le reste de la partie ... durant que mon adversaire pond sa nouveautés... souvent je regarde les autres parties. Aussi rien de pire que de croisé des joueurs qui parlent de leur game tout excité dans le couloir ...
Celui qui n'analyse pas ses propres partie ne peut pas
être considéré comme un joueur d'échecs sérieux.
~; Mikhail Botvinnik ;~ ™∆
Ce que je fais pendant le temps de réflexion de mon adversaire?
Eh bien, comme disait Spassky, tout dépend de la position.
En effet, outre les besoins essentiels à remplir (Passer à la toilette. Prendre un café. Retourner aux toilettes...), je fais plutôt partie de ces joueurs qui restent assis le plus souvent possible devant l'échiquier.
De façon productive? Hmmm, pas si sûr...
Si par exemple, je viens de commettre une gaffe évidente, et que mon adversaire prend son temps pour vérifier s'il n'y a pas un piège, je me torture mentalement, en mon for intérieur, suppliant l'adversaire d'abréger mes souffrances: "Envoèèèèèèèèèèye, t'as prends-tu la pièce..." (remarquez, je penserai exactement la même chose lorsque je tends effectivement un piège).
Ou dans une position égale (ou légèrement inférieure pour moi), lorsqu'il commence à se faire tard, et que la partie s'annonce encore longue, je me dirai plutôt ceci "M....., je vais encore être crevé demain au travail, moi...".
Ou la variante: "Mais qu'est-ce que je fais ici? Je devrais être en train de ___________________" (inscrire ici l'activité de votre choix).
Et vous, que PENSEZ-VOUS pendant le temps de réflexion de votre adversaire?