Et un député Tory qui est un ex méchant séparatiste¸fait partie de quel groupe? À Québec nous en avons un, le député Daniel Petit (encore un avocat) s'est présenté à l'investiture du PQ dans le comté de Montmorency vers 1990.
Son principal fait d'armes chez les conservateurs est sans doute:
Wikipedia a écrit :Le 21 septembre 2006, il a tenu sensiblement les mêmes propos que la journaliste du Globe and Mail, Jan Wong, au sujet du lien entre l'immigration et les tueries dans les écoles de Montréal. Le Parti libéral, principal parti d'opposition à la Chambre des communes, a demandé que le député Petit soit expulsé du caucus conservateur. Le premier ministre Stephen Harper, bien qu'en désaccord avec les propos de Daniel Petit, a estimé que les excuses formulées par ce dernier étaient suffisantes. http://www.youtube.com/watch?v=oCaf5ItMzUw
"Désormais, tout le monde a une montre et personne n'a le temps. Échangez l'un contre l'autre: donnez votre montre et prenez votre temps." [Michel Serres]
Oui, moi je le suis.... C'est vraiment dommage. Mais Ivanchouk n'est pas un joueur très constant. S'il descend sous la barre des 2700, nul doute qu'il remontera!
D'ailleurs il l'a battu Topalov en 1e ronde, bien aimé son 33.Dd3 sur Dd8.
Il semblait planer en douceur vers la 1e place, mais à la toute fin la bourasque Shirov a pris les commandes pour faire crasher Carlsen et gagner seul! (ça devait faire un bye pour Shirov une 1e place)
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
Il se passe quoi avec Ruschess, pu capable d'y accéder
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
Chnagement de sujet, présentement ya du monde qui on décidé de prendre le contrôle de l'avion en Iran. En même temps, nos eunuques occidentaux se taisent, sinon jouent les jeu des connards du régime des Mollahs avec l'adversaire d'Amadinejad, soit Moussavi, ami du régime!! Une pseudo révolution verte.
Dans les faits, les Iraniens en ont rien à foutre de Moussavi, ils veulent que le régime tombe, voici un site pas mal mieux que nos journaux collabos: http://www.iran-resist.org/article5439.html
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
Si jamais tu le croises et qu'il a une valise à la main, fait attention à tes dents!
Il y avait aussi un documentaire intéressant "The warning" sur ce qu'à essayer de nous faire comprendre - il y a 10 ans- une femme aux USA concernant ce que Uncle Greenspan et ses amis risquaient de provoquer.
"Désormais, tout le monde a une montre et personne n'a le temps. Échangez l'un contre l'autre: donnez votre montre et prenez votre temps." [Michel Serres]
Pas besoin de chercher loin concernant l’actuelle crise. De juin 2004, durant 2 ans, le taux de base augmenta environ 17 fois!!!, passant de 1% à 5,25%!! Ce fut comme ça à travers la planète, pas pour rien que la crise est mondiale. Et ce sans menace d'hyper inflation. Il faut noter qu'à 5% ça prend 14.3 années pour que ta dette double (72/5). Aussi il faut ajouter 2-3 % (on devrait avoir une loi pour plus 2% max) pour le taux sans risque préférentiel. Donc si la création de richesses, sous forme d'augmentation du PIB incluant l'inflation, est de 6% seulement, oubliez ça les investissements, l'argent sera drainé par la banque centrale et le chômage et faillites augmenteront.
Avec un taux de base de 2%, le taux préférentiel devrait être de 4%, pour une augmentation du PIB en $ courant de 7%.
Ce qui ne veut pas dire que GM est parfait et qu'il n'y a pas eu d'abus pour certains prêts hypothécaires, sauf que la bubulle n'était pas assez grosse pour augmenter le taux d'intérêt de façon aussi drastique.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
On vient d'apprendre que les scientifiques d'un grand centre de recherche en Angleterre trafiquaient les données pour nous faire à croire que la planète réchauffait à cause du CO2.
L'ironie à propos de cette soi-disant manipulation de l'information est que les sceptiques sont probablement eux-mêmes inconsciemment manipulés par les firmes de relations publiques engagées par les pétrolières et les forces économiques du statu quo.
Tient un idéologue qui accuse les sceptiques d'être manipulés
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
À la conférence de Copenhague, ils vont essayés de créer une pompe à taxe mondiale et créer des barrières à l'échange. http://allpainnogain.cfact.org/
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
Je ne crois pas que chez les scientifiques la croyance dans le réchauffement de la planète soit aussi répandue que dans la population générale, car les chercheurs ont appris à se méfier des dogmes en usant du doute systématique. D'ailleurs, quand on s'est rendu compte il y a une couple d'années que c'était peut-être faux qu'il y ait réchauffement, on a remplacé "réchauffement" de la planète par le terme vague fourre-tout "changements climatiques" de sorte que même si la planète refroidit on a raison.
L'idée ici est que les pays pollueurs paieront des amendes pour continuer à "polluer", argent qui ira aux pays pauvres. Donc une efficace répartition des richesses sur fond de bonne conscience, pas surprenant donc que ce soit des gens de gauche qui répandent ces sornettes. Or, pour punir des pays et entreprendre des mesures coûteuses, il faudrait démontrer les choses suivantes, dont aucune n'a été établie avec certitude:
1- Il y a bien réchauffement ou changement marqué du climat
2- Ce n'est pas un cycle naturel comme les autres fois
3- Ça ne s'arrêtera pas tout seul
4- C'est arrêtable ou réversible par l'homme
5 - Contrairement aux autres phases de changement climatiques passées, cette fois-ci c'est quelque chose de négatif
6- C'est la faute de l'activité humaine
7. C'est la faute de l'activité humaine actuelle et non les effets de l'activité humaine de l'époque où on mourrait du smog et où les autos polluaient 19 fois plus qu'aujourd'hui.
8- On peut identifier les pans de l'activité humaine qui en sont responsables
9- Ça changerait quelque chose de modifier ces activités
Bref, il faut démontrer l'existence d'un problème et son caractère résolvable afin de considérer des solutions.
Mais c'est très difficile d'en discuter, car l'environnementalisme est comme une religion, avec des dogmes auxquels il faut adhérer avec foi, des rituels à suivre, et avec à sa tête des gourous sans formation scientifique (parfois avec une formation religieuse justement). Et leur gagne-pain en dépend.
Je ne crois pas qu'on puisse facilement exprimer un doute sans se faire vilipender par des environnementeurs. En fait, dès qu'on remet en cause ces croyances, on se fait accuser de dire des sornettes à notre tour.
J'aime bien l'environnement, mais je suis un hérétique avoué car je n'ai pas la Foi qu'ont ces barbus éclairés.
On peut commencer par la dernière phrase : "Et leur gagne-pain en dépend" :
1. de qui tu parles ?
2. sais-tu exactement de quoi (e.g. combien) tu parles ?
3. comment s'établit cette relation de dépendance dont tu parles ?
4. te rends-tu compte que c'est un procès d'intention ?
5. à quoi ça te sert exactement de faire un procès d'intention ?
1. de qui tu parles ?
Tu dois les connaître comme moi les gourous de l'environnement, du moins les plus médiatisés.
2. sais-tu exactement de quoi (e.g. combien) tu parles ?
Non car le revenu dépend du rang dans la hiérarchie. On gagne en donnant des entrevues, des conférences, en siégeant sur des CA, sur des comités aviseurs, comme consultant, avec des contrats pour des émissions ou des médias, etc. Ou comme chercheur en adhérant au dogme. Difficile à dire car personne ne claironne son salaire, et il varie d'une personne à l'autre. Au sommet de la hiérarchie, le pape gagne jusqu'à $5000 la minute pour donner des conférences, beaucoup plus qu'un vice-président des États-Unis, par exemple.
3. comment s'établit cette relation de dépendance dont tu parles ?
Comme toute situation ou un porte-parole prêche ce que l'on croit, et qu'il retire un plaisir tout à fait légitime du pouvoir que lui confère l'appui de ses ouailles.
4. te rends-tu compte que c'est un procès d'intention ?
On a tous des intentions; sans cela on ne va nulle part. Si tu considères que profiter de la manne pour s'enrichir est une mauvaise intention, ça dépend de comment on perçoit le capitalisme. S'il y en a haut placés qui font cela bénévolement, bien j'applaudis leur dévouement mais nommez-moi les. Je n'ai pas non plus la prétention d'être immunisé contre cela si j'étais dans leur situation, mais...
5. à quoi ça te sert exactement de faire un procès d'intention ?
... parce que justement, cette manne vient entre autres de ma poche. J'aimerais que les énormes investissements que fait mon gouvernement avec mon argent reposent sur quelque chose de plus solide. C'est un peu légitime pour le bailleur de fonds qu'est le contribuable de se questionner.
Merci beaucoup de me traiter d'environnementeur,
Jamais de la vie, je fais référence à ceux qui vilipendent les dissidents de l'environnement, qui vont jeter leur fiel sur un chef de gouvernement qui oserait ne pas se pointer à Copenhague, par exemple. Pour moi, un environnementeur est un environnementaliste prêt à mentir pour la Cause. Je ne crois pas que tu mentes pour cela, car je n'ai pas vu ce comportement dans tes messages sur ce babillard. Je suis désolé si tu as cru que cette affirmation générale s'adressait à toi.
J'espère que tu apprécies que j'aie osé répondre à tes questions. J'aimerais maintenant que quelqu'un fasse la même chose avec mes neufs points, je suis ouvert aux arguments. Maintenant qu'on a nourri cette enfilade un peu de plus avec ces propos épicés. Je passe le micro.
1- Il y a bien réchauffement ou changement marqué du climat
Ça serait bien difficile à nier, mais ce n'est pas impossible de trouver qqun pour le nier. Même Lindzen admet ça. Même le Cato Institute admet ça. Il n'y a pas à démontrer qu'il s'agit d'une certitude de toute façon. Il ne faudrait pas exagérer le fardeau de la preuve scientifique.
2- Ce n'est pas un cycle naturel comme les autres fois
L'hypothèse à l'effet que le CO2 serait lié au réchauffement en (1) est pas mal établi. Puisque l'augmentation du CO2 est lié à l'homme et que celle-ci est liée à (1), soutenir (2) est plus difficile. Ce qu'on ne sait pas, c'est si c'est le facteur contraignant le plus important. Courtillot soutiendrait à peu près n'importe quoi sauf ça.
3- Ça ne s'arrêtera pas tout seul
Je ne vois pas la différence avec (2). En fait, c'est (2) avec la négation de (6).
4- C'est arrêtable ou réversible par l'homme
Personne ne peut le prouver, heureusement ce n'est pas nécessaire. Le pari pascalien d'espérer que si, on doit tenter de renverser la tendance, est aussi valable. Un raisonnement pratique ne fonctionne pas de la même façon qu'un raisonnement théorique. On pourrait douter qu'un arrangement comme Kyoto ne soit pas assez. L'entente a une force aussi symbolique que réelle : il est important d'affirmer la préséance de la raison politique sur celle économique.
5 - Contrairement aux autres phases de changement climatiques passées, cette fois-ci c'est quelque chose de négatif
Puisque la différence entre les autres phases serait la quantité de Co2, on peut craindre le pire.
6- C'est la faute de l'activité humaine
Ce n'est pas un item vraiment indépendant des autres de la liste. C'est en fait l'une des deux propositions principales : celle qui concerne le Co2 et celle qui concerne l'activité humaine.
7. C'est la faute de l'activité humaine actuelle et non les effets de l'activité humaine de l'époque où on mourrait du smog et où les autos polluaient 19 fois plus qu'aujourd'hui.
Ce qui se fait aujourd'hui devrait avoir un impact demain, si on croit que l'homme injecte trop de Co2 et que trop de Co2 cause un débalancement dangeureux dans le climat. La pollution est un autre débat.
8- On peut identifier les pans de l'activité humaine qui en sont responsables
Puisqu'on parle de Co2, il devrait y avoir de très bons estimés quant à la provenance de ces émissions.
9- Ça changerait quelque chose de modifier ces activités
Si les activités influaient sur le Co2, etc, il serait difficile d'admettre le contraire.
Je répète qu'il y a deux propositions principales à discuter. Ces propositions ont été établies avant les années 50. On peut les accepter et rester froid devant le réchauffement.
Je reviendrai peut-être sur tout l'enrobage de ces questions, ainsi que tes réponses à mes questions.
Modifié en dernier par benoitstpierre le mer. déc. 09, 2009 5:37 pm, modifié 1 fois.
Les GESs sont utilisés comme mot passe-partout. Selon les faits, je ne vois pas de réchauffement à Québec malheureusement. Une grosse élite scientifique s’est faite prendre la main dans le sac, preuve à l’appui, cas de fraudes de plusieurs milliards.
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)