Sébastien a connu un développement plutôt lent à l’ouverture, ce qui a donné une position confortable à François, mais 26…g6? n’était vraiment pas nécessaire. Le roi noir devient tout d’un coup encore plus vulnérable que son vis-à-vis du camp adverse, mais en plus les pions f et h sont complètement affaiblis. François ne tardera pas à trouver un gain rapide en matant à l’aide d’un pion.
François Caire (2229) – Sébastien Caron (1984)
Hé bien, apparemment que Jonathan n’a pas trop fêté suite au joli magot qu’il a récolté à Trois-Rivières la fin de semaine précédente, il semblait suffisamment en forme pousser Bertrand dans les câbles. Celui-ci a tout de même réussi à trouver un échec perpétuel afin d’éviter que l’attache blanche soit fatale.
Jonathan Perron (1949) – Bertrand Auger (1976)
Quant à moi je me suis libéré d’une position difficile pour finalement obtenir une finale gagnante que j’ai carrément échappée. Pourquoi avoir joué 50…Tb6? plutôt que 50…Rb3. En fait, je ne le sais pas plus que vous. Sans doute la pression de temps de fin de partie.
Stéphane Drolet (2141) – Dominic Cournoyer (1974)
On a rarement vu Richard jouer dans la section B au Montcalm. Quoiqu’il en soit, il est déjà en route pour un retour dans le A, ayant déjà commencé le tournoi avec une victoire contre un de ces plus difficiles opposants de la section. Daniel a jugé qu’il était préférable d’échanger les dames avant que la position inconfortable de son roi mène à un désastre. Excellent choix, en autant de jouer 28…Rd6 qui empêche la tour ennemie de rentrer dans le territoire et qui permet en plus de garder le pion h. Toutefois, perdre le pion h semble peu prometteur contre Richard. Celui-ci trouvera le gain facilement après quelques manœuvres équestres.
Richard Sauvé (1941) – Daniel Dubé (1718)
Dominic Cournoyer
30-03-2009



