The reputed unsoundness of the gambit made it all the more surprising when GM Veselin Topalov played it against no less a player than Vladimir Kramnik in the Linares supertournament in 1999. Kramnik was not yet world champion, but already had a fearsome reputation, and most people were of the opinion that he would defeat Garry Kasparov one day. In addition, Linares is the strongest tournament of the annual chess calendar, about as high-profile as you can get without being a world championship match. For Topalov to play the Cochrane Gambit at this level was a huge risk, and what was even more surprising was that he drew, and almost won, the game.
Un site sur notre gambit (avec la partie Topalov - Kramnik) :
« Ce qui est grave, ce n'est pas que tant de gens croient à l'astrologie, c'est qu'ils jugent de choses sérieuses avec des têtes qui croient à l'astrologie. » Jean Rostand (Inquiétudes d'un biologiste, 1976)
J'ai bien aimé sa sobriété : des coups simples (*) et bons, sans précipitation.
(*) Certains coups paraissent "simples" à première vue,
mais encore faut-il les jouer dans le bon ordre et les sélectionner
parmi un ensemble d'autres coups possibles.
Jan-Pierre Rhéaume
« Ce qui est grave, ce n'est pas que tant de gens croient à l'astrologie, c'est qu'ils jugent de choses sérieuses avec des têtes qui croient à l'astrologie. » Jean Rostand (Inquiétudes d'un biologiste, 1976)