Daniel Bonneau (1996) – Dominic Cournoyer (1953)
J’avais l’impression que Réjean et Richard ont joué une partie compliquée jusqu’à ce que je me rende compte que jusqu’au 20e coup, la position était encore dans les bases de données de Fritz. En effet, 11. Rf1, qui peut faire sourciller, était pourtant théorique. Ensuite, il était nécessaire pour les Noirs de faire g5 dès le 21e coup afin de récupérer la pièce perdue, sinon Te1 décloue le cavalier qui menacera une fourchette en h6. Réjean n’était fort probablement pas épuisé après cette partie où la non-théorie n’a durée que huit coups avec une pièce de plus.
Réjean Tremblay (2245) – Richard Sauvé (1956)
Une partie plus positionnelle cette fois-ci, François a exploité suffisamment la faiblesse du pion c7 pour que tout s’écroule plus tard dans la partie. De plus, les Noirs avaient également des faiblesses à l’aile roi. La fâcheuse position du cavalier en a6 mènera tout droit à sa perte.
François Caire (2229) – Bertrand Auger (2031)
Heureusement pour Sébastien, il se retrouve dans la section B, ce qui lui évite de jouer contre MOI. Je connais mal la Sicilienne dragon, mais j’ai vraiment l’impression que Paul a placé sa dame loin de l’action. Les Blancs ont ouvert le roi noir alors que les Noirs n’avaient même pas débuté une attaque sur l’aile dame. Paul a vu ce qui s’en venait après 30. Df6!, il a préféré abandonner avant de voir la suite 30…Dg7 31. Dd8 Df8 32. Th8 Rxh8 33. Dxf8 mat.
Sébastien Caron (1931) – Paul Cummins (1736)
Un autre qui est chanceux de m’éviter, Nicolas a eu une victoire «facile» contre Pierre. Facile, parce que l’abandon me semble prématuré. Le coup qui aurait dû faire abandonner les Noirs est 22. Da7!, clouant le cavalier. Il n’y a plus de défense qui tient puisque sur n’importe quel coup de tour en d8, 23. Fxb6 gagnera la qualité. Pourtant, c’est 22. Ff4 qui fut le coup «victorieux». Le logiciel Fritz accorde pourtant l’égalité. On peut donc conclure qu’ils sont tellement forts qu’ils voient ce que ni moi ni le logiciel voyons.
Nicolas Chiffot (1918) – Pierre Beauchemin (1668)
Finalement, une belle partie tactique. L’éloignement de la dame de Gaétan a causé sa chute. La perte totale du contrôle de la diagonale b1-h7 n’a certainement pas favorisé sa cause non plus. 24. Ch5! est irréfutable, seul le fou protège la case g7 et en plus il est attaqué. Le coup final 26. Dxg7 gagnera le fou et la tour.
Éric Myre (1927) – Gaétan Lapierre (1847)
Exact, MOI et seulement MOI peux résister avec les Noirs. Bon alors, la semaine prochaine, Bertrand sera peut-être plus opportuniste que Daniel pour prendre mes points de cote. Daniel devra affronter Réjean après ne pas avoir vaincu un amateur… ça augure plutôt mal. Quant à Richard, il fera face à François.
Dominic Cournoyer 13-10-2007



