Je m'explique: avant d'expérer l'aide des gouvernements (sous forme de crédits d'impôts ou autres), la création de fondation ou l'obtention de commandites de la part d'entreprises, il faut peur-être se demander ce qui incite, ce qui les motive à accorder ces faveurs. Et bien, pour moi, il me semble que c'est l'image du jeu dans l'opinion publique. Si le jeu est valorisé dans l'opinion publique, les dirigeants d'un gouvernement -plus particulièrement vrai dans le contexte d'une démocratie- n'hésiteront pas à accorder de l'aide et des avantages pécuniers aux joueurs; une entreprise n'hésitera pas à commanditer un événement échiquéen si elle juge que cette association par l'image (la commandite) rehaussera son image corporative.
Il me semble qu'il falle en premier lieu s'investir à redorer l'image du jeu dans l'opinion publique: lui redonner sa valeur, son image de noblesse. Voilà dans cette brève argumentation la raison d'être du "Festival Échecs, Arts et Modernité" en cours d'élaboration à Trois-Rivières: donner de la valeur, à ce jeu deux fois millénaires, auprès de l'opinion publique.
Et si cet objectif est atteint, les commandites, les aides gouvernementales se trouveront facilement, les fondations naisseront spontanément et peut-être verrons nous même, la création d'école d'échecs.
Bonne réflexion.

