Réjean Tremblay a écrit :Dom, les Américains ont été pas mal plus durs avec les Amérindiens que nous. Ici, les Hurons ont été protégés par les Blancs, sinon les Iroquois les auraient massacrés jusqu'au dernier.
Ce qui me fait sourire, ce sont les droits ancestraux réclamés par les Hurons: ces derniers habitaient la Huronnie, qui était près du lac Huron aujourd'hui en Ontario et se sont réfugiés au Québec. Le village huron (Wendake) date de 1697.
Mais Québec date de 1608!
Comment peut-on réclamer des droits ancestraux dans un lieu où d'autres habitants étaient là 89 ans avant nous ?
Et pour m'être intéresser à la généalogie de mes enfants et l'histoire de la Nouvelle-France pendant plusieurs années, on a parfois des surprises: des ancêtres amérindiens d'un côté et une ancêtre des colonies américaines dont le père a été tué lors des raids perpétrés par les amérindiens à la solde des français de l'autre côté!
En effet, c'est normal que les Américains aient été beaucoup plus sanguinaires que nous. Ils étaient plus armés que nous et il y avait plus d'Amérindiens à massacrer. Oh mais c'est vrai! Que dis-je, Charles C. Mann a dit qu'ils sont morts de la variole, donc pas de massacre.
Une affaire qui me fait encore plus rigoler à propos des droits ancestraux c'est quand les Amérindiens chassent avec une jeep et une mitraillette. Je ne savais pas qu'avant l'arrivée des Blancs, les Amérindiens étaient si équipés.
L'avantage de la paire de fous, c'est que tu ne peux jamais te tromper sur lequel des deux doit capturer la pièce ennemie!
Vous me faites rire avec vos histoires d'amérindiens; on dit que 85% des québécois auraient du sang amérindien, ce qui est posssible au vu de la coutume qui existait dans la colonie française d'échanger des enfants entres familles blanches et algonkines.
Quant aux iroquois c,est si je ne me trompe un peuple de la Nouvele-angleterre.
La These (sic) de Desrosiers est qu'une histoire des relations avec les Amerindiens doit focusser sur l'histoire des relations avec les Amerindiens, et non pas sur ce qu'on aurait bien aimer qu'elle soit.
Il ne s'agit pas tant d'une erreur que d'une coquesterie d'auteur. Ce que j'avais en tete, c'est que peut-etre un peu de methodologie serait a propos, question de se lancer de facon plus adequate dans un univers de theses rocambolesques!
Et comme on n'utilise pas generalement le mot "these" pour la methodologie -- exception faite des contextes meta -- ma coquesterie consistait en une suggestion qu'ici, le probleme n'est pas la these.
Y en as-tu qui ont vu le but de Sedin (Vancouver - Dallas) à 3h32 "live" l'autre nuit ? Moi oui!
J'ai essayé ma stratégie éliminatoire: dodo sur le divan - inconfortable pour quelqu'un de ma stature - devant la TV allumée avec un peu de son à 22h00. Habituellement, je ne dors pas plus de 4 heures comme ça.
Évidemment, si ça finit en temps régulier, je manque toute la partie.
Résultat: réveil à 1h30 du matin après la 1ère période de prolongation. J'ai écouté le reste de la partie.
Je m'étais mis un "deadline". Si ça dépassait 4h00, je fermais tout ças.
Sur le coup, je pensais que Sedin avait frappé la poteau. J'étais presque déçu, je souhaitais une 5ème période de prolongation!
Réjean Tremblay a écrit : (...) je souhaitais une 5ème période de prolongation!
Sadique!
On dirait qu'ils dorment au gaz ce soir: ils se sont fait marquer un but dans la première minute des deux premières périodes. J'espère qu'ils vont se réveiller en 3e (et que les arbitres vont trouver leurs *** de lunettes)...
Bien qu'il soit juste de dire que ce rappel à l'ordre n'est pas sans fondement, dans la perspective des droits des autochtones versus l'article 35 de la Constitution il faudrait également rappeler au grand-chef Picard, qui a une conception très sectaire des droits ancestraux et de l'autochtonie canadienne, qu'ils devront tous également (ce qui inclut M. Picard et ses administrés) tenir compte du droit des Métis eu égard aux mêmes redevances. Vu qu'il nous en donne l'occasion, j'en profite pour rappeler à M. Picard qu'il doit lui aussi se mette dans la tête qu'il trouvera inévitablement les Métis sur son propre chemin —car ils ont, eux aussi une autre opinion bien arrêtée sur la propriété des ressources naturelles...
Russel Bouchard
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend. (J-F Revel)
J'y avais pense, ainsi qu'a "auto-conflictuel". Mais s'il y avait quelque chose qui rendait la connotation qui a rapport a l'acte d'argument, ce serait vraiment super! Sauf que je n'arrive pas a mettre le doigt dessus!
Tu cherches à nommer un argument contradictoire d'un point de vue pragmatique, donc d'une contradiction pragmatique. Ce n'est pas toujours le sens de ton expression originale, remarque. La traduction de cette expression n'est pas encore tout à fait consacrée, alors tu peux dire ça comme tu veux.
La solution que je te propose a l'avantage de traduire de manière littérale une vieille expression de C.I. Lewis ("pragmatic contradiction"), expression qu'il utilise pour entre autre réfuter le scepticisme moral. Comment le sceptique peut-il tenir un discours qui nie la valeur des impératifs moraux, alors que ce discours lui-même les présuppose ? Je ne te le demande même pas !
Ouf, une chance qu'on est pas en train de parler de choses qui présuposent ce qu'elles doivent contredire! Sinon, mon cerveau aurait éclaté devant un tel paradoxe!
En fait, tu as raisons, je cherche a à nommer un argument contradictoire d'un point de vue pragmatique, mais quand meme pas exactement. En fait, le "self-defeating" que je veux traduire vient de la logique non-monotonique. Finalement, j'ai decide de prendre le "auto-contradictoire" de Jacquelin, et comme les bons traductions de Germains le font, ajoute l'original entre parentheses. Ce n'est pas un moyen de moyenner que j'aime bien, mais il faut quand meme finir par moyenner!
Y parait que c'est l'année de la sécurité routière en 2007...
Ils ont fait des beaux aménagements pour les animaux (Secteur de l'escarpement) au début du prolongement de l'autoroute du Vallon (Robert-Bourassa) près de Lebourgneuf pour éviter qu'ils se fassent frapper.
Le secteur n'est pas éclairé du tout. J'ai l'habitude de mettre temporairement les lumières hautes pour voir la route à cet endroit.
Vers minuit 10 tout à l'heure en direction nord, je n'en croyais pas mes yeux quand j'ai vu de mes yeux vus ce qui a tout l'air d'être une biche accompagnée de son petit faon qui traversaient la route devant moi!!
Ça surprend 2 bambis à 5 minutes du centre-ville de Québec!!
Donc attention si vous roulez de nuit dans ce secteur!