Oui, mais je précise bien qu'il n'a jamais prononcé ce mot. C'est moi qui interprète comme ça son attitude. Plus précisément, je pense que lui, dans ma situation, aurait proposé la nulle parce que cela correspond à sa notion de "la chose à faire dans cette situation si on est honnête". Je crois donc qu'il est un peu tombé des nues quand il a découvert qu'on pouvait tenter de forcer une position qu'on sait nulle. Il aurait sûrement admis qu'on bluffe au poker, mais pas aux échecs. Ajoutons qu'il jouait depuis peu quand cela s'est produit et qu'il a arrêté de jouer dans les clubs de Québec depuis.Rémi Marois a écrit :Wow! Parce que tu gagnes une partie que tu sais nulle, tu aurais arnaqué ton adversaire?
En tout cas, ce qui est intéressant, c'est que nous n'avons pas tous la même vision des choses, comme le disait Paul.
--Arthur


