Que c'est bien M. Rouleau, de constamment s'attaquer au messager (Tom O'Donnell) plutôt qu'au message... Puis on se plaint que les gens ne veulent pas s'impliquer ("s'impliquer" voulant dire ici: être toujours d'accord avec tout le monde et ne jamais remettre en question quoi que ce soit).OxNumberNine a écrit : Il faut remarqué que le le MI O'Donnell ne semble avoir qu'avoir discutté qu'avec ses pairs, c'est-à-dire des maitres. Se peut-il que le MI O'Donnell, tout comme semble le faire M. Tremblay, ne se soucit très peu de ce que pense les GMI et les amateurs, incluant les experts?
Que c'est bien de valoriser seulemet ce que l'on veut! L'altruisme à bien meilleur gout quand présente chez son prochain qui ne fait pas partie de ntre très petit groupe qui a ses propres objectifs très particluiers.
Puis on se plaint que ça marche mal ...
Daniel
Quand on a fait un COQ avec une seule section en 2002 à Montréal (qui s'appelait aussi pour l'occasion "Canadian Open") des joueurs de tous les niveaux ont formulé les mêmes plaintes qu'à Ottawa: l'effet yo-yo qui fait qu'une journée on joue contre un joueur 400 points plus bas, et la suivante contre un adversaire 400 points plus haut. Il semble bien qu'à Ottawa, malgré l'utilisation d'un système sophistiqué d'appariements accélérés, on ait vécu le même problème. À Cappelle-La-Grande, le système fonctionne bien parce que le pourcentage de joueurs haut cotés est très élevé (plus de 50% de joueurs à plus de 2200 je crois) mais ici au Canada ce pourcentage est beaucoup plus bas et aucun système accéléré ne peut compenser pour cela.
On ne peut pas se fier aux sondages-maisons qui plus souvent qu'autrement sont biaisés et ne s'adresse qu'aux participants d'un tournoi, et ignorent les opinions de centaines et de milliers d'amateurs qui ont choisi de ne pas participer à ce tournoi. Si on veut que le bassin de joueurs actifs augmente, il faut aussi prendre en considération les opinions de ceux qui ne jouent pas ou ne jouent plus.




